« À chaque étape de la procédure, nous avons dû tout revivre » : le CHU de Limoges condamné suite au décès d’un nouveau-né à cause d’une césarienne tardive.

Le Tribunal Administratif de Limoges a considéré que le décès de l'enfant à sa naissance en novembre 2011 est le résultat d'une série de manquements de l'équipe médicale du CHU de Limoges. Ce dernier devra verser plus de 60.000 euros à la famille.

« Le protocole imposé était l’accouchement par voie basse » : son bébé décédé in-utéro, une mère demande une césarienne mais le médecin lui impose un accouchement par voie basse. Victime d’une rupture utérine, elle subit une hystérectomie.

« J'ai perdu mon bébé et mon utérus car les médecins ont suivi un protocole qu'ils ont respecté à la lettre, en oubliant le danger, les risques, ou encore l'humain derrière. Depuis, je me bats pour marcher, sortir du lit, reprendre une vie normale alors que rien ne va dans mon corps, et que je ne suis que douleurs physiques. »

« L’affaire a été balayée. En 5 minutes s’était jugé ! » : une mère obtient la condamnation du Centre Hospitalier de Lillebonne suite au décès de son bébé.

Après 5 ans de combat judiciaire, un couple du pays de Caux vient d'obtenir réparation pour le décès de son bébé Paul suite à un accouchement compliqué. L'hôpital de Lillebonne a été condamné par le Tribunal Administratif de Rouen pour erreur de diagnostic.

« Une erreur médicale, voilà ce que ça donne ! » : après le décès de son bébé à la maternité du CHU de Poitiers, une mère porte plainte.

Le bébé est décédé après huit mois de grossesse. Sa mère s'était rendue aux urgences du CHU de Poitiers deux jours avant mais avait été renvoyée chez elle. Les parents portent également plainte au pénal contre X pour "détournement, soustraction ou destruction d'archives publiques".

« Je n’ai rien gagné, c’est juste une indemnisation. Ma fille est en fauteuil ! » : plus de 10 millions d’euros d’indemnisation pour une enfant lourdement handicapée suite à un accouchement traumatique.

A la suite d’un accouchement traumatique qui a lourdement handicapé un bébé lors de sa naissance, le Tribunal Administratif de Nancy a condamné le Centre Hospitalier de Rémiremont à verser à sa famille plus de 10 millions d’euros.

Romain Portal, dont la femme et le bébé sont décédés à la maternité de Decazeville : « J’ai le sentiment que de grosses erreurs ont été commises. »

Le père s'est porté partie civile afin d'avoir accès aux conclusions de l'enquête. Il veut savoir pourquoi une césarienne n'a pas été pratiquée alors qu'elle a été demandée par le couple durant l'accouchement.

« Quand vous ressortez avec un petit cercueil de l’hôpital, c’est horrible ! » : les parents d’un bébé décédé suite à un accouchement au Centre Hospitalier de Toulon témoignent.

Un couple de toulonnais s'interroge devant des conditions d'accueil compliquées à la maternité de Toulon. Suite à un accouchement long et compliqué, leur bébé est décédé quelques heures après sa naissance.

« De lourdes séquelles peuvent se révéler plus tard » : suite à un accouchement par forceps et ventouse, une mère s’inquiète pour l’avenir de sa fille.

Chloé est née à la maternité de l'hôpital de Châtellerault en état de mort apparente suite à un accouchement difficile ayant nécessité le recours au forceps et à la ventouse. Sa mère, encore traumatisée par les conditions de son accouchement, craint de possibles séquelles.

« Je voulais une césarienne. On m’a répondu : Ici, ce n’est pas à la carte » : un nouveau-né décède des suites d’un accouchement par le siège au Centre Hospitalier de Dourdan.

Yolan est décédé à 18 jours. Sa mère a accouché au Centre Hospitalier de Dourdan. Suite à des complications dûes à la présentation de son bébé par le siège, elle avait demandé une césarienne avant et en cours de travail. Demandes refusées par le personnel médical.

« Nous avons peur que l’affaire soit étouffée » : les parents d’un bébé décédé suite à un accouchement par forceps portent plainte contre le Centre Hospitalier d’Arpajon pour homicide involontaire.

Huit mois après le décès de leur bébé au Centre Hospitalier d'Arpajon, les jeunes parents s'inquiètent de n'avoir aucune nouvelle de leur plainte pour homicide involontaire déposée auprès du parquet d'Evry.

« J’ai vu que le crâne de mon fils était enfoncé à plusieurs endroits » : décès d’un nouveau-né suite à un accouchement par forceps à la Clinique Saint-Vincent de Paul (Isère).

Un couple a porté plainte pour homicide involontaire suite au décès de son bébé après un accouchement traumatique par forceps dans une clinique à Bourgoin-Jallieu. Le crâne du nouveau-né était enfoncé a sa naissance.

« Nous n’avons eu aucune excuse, ni compassion de la part de la direction » : les parents d’un bébé décédé durant l’accouchement poursuivent le Centre Hospitalier de Melun.

Le rapport d'expertise indique que le bébé est décédé d'une anoxie, un manque d'oxygène. Trois heures avant le constat du décès, le monitoring indiquait des ralentissements de son rythme cardiaque. Le problème n'a pas été pris en compte à temps. La commission a conclu à un défaut de surveillance.