L’ATIDE : ASSOCIATION DE PARENTS D’ENFANTS LÉSÉS CÉRÉBRAUX VICTIMES D’ACCOUCHEMENTS TRAUMATIQUES

Notre combat pour nos enfants décédés ou handicapés suite à leurs naissances traumatiques.

L’Association

Nous sommes un collectif de parents et nous avons découvert aux dépends de nos enfants lésés cérébraux que l’accouchement par voie basse comporte un risque grave sur l’intégrité neurologique des bébés pouvant altérer leurs fonctions cérébrales et engendrer des séquelles à apparitions retardées.

Nous étions dans l’insu total de ce risque. Malgré leur obligation légale prévue par le Code de la Santé Publique, nos médecins-obstétriciens et sages-femmes ne nous pas délivrés cette information déterminante dans le choix libre et éclairé de toute femme enceinte portant sur sa voie d’accouchement.

Nous avons mené des recherches documentaires approfondies et il est avéré que le risque d’atteinte à l’intégrité neurologique du bébé durant l’accouchement par voie basse n’est pas rare. D’après une étude scientifique américaine parue en 2008*, il a été observé par IRM la présence d’hématomes sous duraux chez presque 4 nouveau-nés sur 10 ! C’est un chiffre très inquiétant et l’information n’est à ce jour pas communiquées aux premiers intéressés : les parents en devenir.

Aujourd’hui nous souhaitons alerter les autorités de santé sur ce problème méconnu du grand public pour qu’elles fassent strictement respecter dans les maternités françaises les droit fondamentaux des femmes enceintes à l’information complète et au libre choix de leur voie d’accouchement. Nous souhaitons également qu’elles lancent une campagne de sensibilisation du public et des pédiatres sur le danger potentiel de l’accouchement par voie basse sur le développement du nourrisson et de l’enfant.

Afin qu’un jour que nous espérons proches, de nombreux bébés ne naissent plus en France avec des lésions cérébrales qui étaient évitables et ne grandissent en marge de la société auprès de leurs mères aux vies brisées.

#ConsentementInformé #LeDroitDeSavoir #LeDroitDeChoisir

VOUS ÊTES PARENTS D’UN ENFANT LÉSÉ CÉRÉBRAL VICTIME D’UN ACCOUCHEMENT TRAUMATIQUE ?

Vous n’êtes plus seuls ! Regroupons nous pour faire entendre nos voix !

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L’ATIDE est une association loi 1901 fondée en 2020 par des parents d’enfants lésés cérébraux victimes d’accouchements traumatiques.

Spécialisé sur le thème du traumatisme cérébral d’origine obstétrical, notre Centre de Documentation recense plus de 2000 publications médicales.

Spécialisé sur le dommage corporel lié à l’accouchement et sur le droit des patients, notre Centre de Ressources Juridiques rassemble textes de loi et jurisprudences.

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Soutenez les familles d’enfants lésés cérébraux  et aidez nous à poursuivre notre programme de recherche sur le traumatisme cérébral d’origine obstétrical.

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« Quand je suis arrivée à la maternité mon bébé s’était retourné et il se présentait par le siège. Lorsque j’ai demandé une césarienne, on m’a répondu : ce n’est pas à la carte ici. »

« La mauvaise utilisation des forceps a comprimé le cerveau du bébé et provoqué une hémorragie. Le crâne de mon fils était enfoncé à plusieurs endroits et présentait des hématomes. On l’attendait notre bébé, nous en avons gros sur le cœur. »

« Le cœur du bébé descendait. On m’a dit de ne pas m’inquiéter et que je n’avais pas besoin d’une césarienne. On m’a dit que c’était le protocole et qu’on voulait que j’accouche naturellement. »

« Lorsque j’ai demandé pourquoi on ne me faisait pas de césarienne on m’a répondu : on ne fait pas de césarienne pour un premier enfant ! »

Emilie, Mère d'un enfant handicapé à plus de 80%.

« Entre mon entrée à l’hôpital et la décision de la césarienne, il s’est écoulé 26 heures ! Quand vous ressortez avec un petit cercueil de l’hôpital, c’est horrible ! »

« Ils ont absolument voulu me faire accoucher par voie basse. Episiotomie, forceps… le tout avec une sage-femme qui a mis du temps à alerter le gynécologue. Résultat : anoxie cérébrale. »

Cynthia, Mère d'un enfant handicapé à plus de 80%.

« Le médecin s’est acharné avec la ventouse puis m’a dit que ce serait dommage de finir par une césarienne, alors que mon fils était en train de mourir. Nous portons plainte contre le médecin pour l’acharnement qu’il a eu à faire naître mon fils par voie basse. »

« Pendant 15 heures j’ai souffert le martyr. J’ai crié, j’ai supplié. A aucun moment, l’hôpital et les médecins ne se sentent coupables. Je n’ai jamais reçu d’excuses de leur part, je n’en espère même plus. »

« Une césarienne décidée plus rapidement aurait permis de sauver notre enfant, d’autant plus que ce risque d’étranglement par cordon ombilical est selon les experts assez courant lors d’un accouchement. »

Ines, Mère d'un enfant décédé lors de l'accouchement.

« Il y a eu un mur, une chape de plombs sur la faute médicale. Nier l’erreur, c’est reproduire l’erreur ! »

« Pour moi, la césarienne paraissait inévitable, d’autant que j’avais déjà eu des problèmes lors de mes autres accouchements. Mais le médecin a insisté pour la voie basse. On tient le coup pour nos autres enfants, mais c’est comme si on était morts à l’intérieur. »

« À chaque étape de la procédure, nous avons dû tout revivre, au bout d’un moment, je ne pouvais plus relire le dossier. Je suis très affectée par les 7 années d’ascenseur émotionnel durant lesquelles j’ai attendu la reconnaissance de la responsabilité du CHU. »

« Je voulais que l’hôpital reconnaisse ses torts et qu’on me fasse des excuses. Que ça fasse réfléchir le personnel hospitalier pour qu’il soit plus à l’écoute des patientes. Mais je n’ai jamais pu s’exprimer, jamais pu parler de ma souffrance. »

Sandrine, Mère de Paul, décédé à 4 jours de vie.

« Je dénonce le temps perdu et l’acharnement d’un médecin à vouloir pratiquer l’accouchement par voie basse. Je l’ai supplié de me faire une césarienne, mais il ne m’écoutait pas. »

Camille, Mère de Quentin, décédé lors de l'accouchement.

« Le médecin a décidé de déclencher l’accouchement car il craignait que mon bébé soit trop gros. L’accouchement a été très difficile et au lieu de faire une césarienne, il a décidé d’utiliser le forceps. C’est juste après que le pédiatre a diagnostiqué une paralysie faciale et une hémorragie cérébrale. »

Samira, Mère de Dora, décédée d'une hémorragie cérébrale peu après l'accouchement.

LE TRAUMATISME CÉRÉBRAL DE LA NAISSANCE

L’accouchement par voie basse est fréquemment responsable de lésions neurologiques chez le nouveau-né. Nos enfants ont été victimes de lésions cérébrales hémorragiques, ischémiques et d’Encéphalopathie Anoxo-Ischémique (EAI).

Les traumatismes cranio-cérébraux

JOURNALISTES D’INVESTIGATION

Nous avons réalisé 2 années de recherches documentaires sur le thème du traumatisme cérébral d’origine obstétrical et sur les violations des droits des patientes dans les maternités françaises. Nous avons de nombreux documents d’intérêt public à communiquer.

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